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| Auteur : | Sujet: les effet | Bas |
| esteban-kentin Messages postés : 517 ce sejour est divin,notre couple est redevenu ce qu'il etait!!!!!! |
je le sais car pour moi,pauvre de moi c'est en bonne voie en plus des cheveux blancs,mais bon j'ai encore la chance de pouvoir me raser la tete |
| karima-rubis Messages postés : 1216 Il n\'y a pas de vérité sans fondement ![]() |
ce sont les cheveux qui tombe au niveaux des tempes! cher tous les homme et rarement voir jamais chez la femme! | ||||
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| esteban-kentin Messages postés : 517 ce sejour est divin,notre couple est redevenu ce qu'il etait!!!!!! |
sais tu pourquoi Karima? c'est pourtant simple,une femme se doit jusqu'a son dernier jour d'etre seduisante,le bon dieu,nous a donc affliger,a nous les mecs,trans ou pas,ce petit defaut physique,pour nous frainer dans nos pulsions seductrices, c'est sur sans cheveux,le champ de drague est restreind |
| Ally Mac Beal Messages postés : 345 |
Karima a raison de dire que les hormones ne font pas tout, qu'en plus le procéssus est très long, que l'on passe par la période de l'enfance, puis l'adolescence et enfin la maturité physique, en général au bout de 5 ans, bien que cela sois aussi variable d'une personne à l'autre, en général on se trouve toujours pas assez de hanches, et pourtant quand on lit les magazines féminins, on ne cesse de lire des méthodes pour perdre des centimètres de hanches, de cuisses, ou de fesses, car le rève de la plupart des femmes est d'avoir une culotte de cheval inexistante, pour pouvoir porter, des tailles 38 à 40 en pantalon, pas conséquent, nous représentons souvent l'idéal pour elles, et je suis entièrement d'accord avec l'histoire de la cambrure, mais si en plus de la cambrure on peut avoir des fesses rebondies là c'est le top, et là aussi nous sommes toutes inégales, mais quand je regarde le corps des filles biologiques, je me rend compte de la diversité des formes, de leur hanches, leur cambrure, leur fesses, leur épaules, leur taille, etc..etc.... je regarde aussi beaucoup les femmes, et je me rends compte qu'il existe bon nombre de filles avec peu de hanches, pas cambrée et en prime pas de fesses, et pourtant elles ne fonctionnent qu'avec leur propre hormones naturelles! Il faut regarder en fait les femmes au sens large, et ne pas cantonner d'un coté celles qui sont génétique et celle qui sont transsexuelles ou l'ont été! Pour l'action des oestrogènes sur la voix, je serai moins catégorique que Karima, dans le sens que mème si l'estradiol ne donne pas une transformation radicale sur les cordes vocales, elle contribue quand mème à permettre à celle qui ont une base pas trop basse, à grimper plus aisément dans les hauteurs, et à affiner le ton de la voix en l'adoucissant! Pour les cheveux, et leur pousse ainsi que la qualité je conseille la progestérone naturelle, qui fait jaillir les cheveux deux fois plus en collaboration étroite avec les oestrogènes. Célia | |||
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| LoRa666 Messages postés : 727 Toutes choses étant égales, par ailleurs, la solution la plus simple est toujours la meilleure. |
Merci beaucoup pour ces précieux conseils, Célia. Bises, Laura. | |||
| F**k them all!! (Myléne Farmer) |
| Maud2 Messages postés : 36 |
[couleur=#ffff00]Le changement fut infiniment graduel. J'avais l'impression d'être un Dr. Jeckyll et Mr. Hyde au ralenti, bricolant avec des éprouvettes et des cornues dans mon sombre laboratoire. Mais les effets étaient si subtils qu'ils ne semblaient pas du tout artificiellement provoqués. Pendant des années, des relations de tous les jors ne les remarquèrent pas. On pouvait croire qu'il s'agissait d'un aspect du processus naturel de vieillissement. Sauf que, fort heureusement, ses effets étaient inverses et me rajeunissaient. Le premier résultat ne fut pas exactement une féminisation de mon corps, mais un dépouillement de l'enveloppe rugueuse dont est revêtue toute personne mâle. Je ne parle pas seulement des poils du corps, ni même de l'épaisseur de la peau, ni des protubérances des muscles : tout cela disparut en fait au cours des quelques premières années de traitement, mais autre chose disparut aussi, de moins tangible, que je sais aujourd'hui être spécifiquement masculin : une sorte de couche invisible d'élasticité en réserve qui forme un bouclier aux mâles de l'espèce mais qui, en même temps, amortit les sensations corporelles. On dirait que le corps de l'homme a été aspergé d'une substance protectrice par un aérosol divin, de sorte qu'il est moins directement en contact avec l'air et le soleil, plus puissamment ramassé en lui-même sur ses propres ressources; cette apparence, car ce n'est en réalité guère autre chose, m'était maintenanr retirée et je me sentais à la fois physiquement plus libre et plus vulnérable. Je n'avais plus d'armure. Il me semblait sentir mieux non seulement la chaleur et le froid mais aussi les stimulants du monde qui m'entourait. Je goûtais l'agrément du soleil d'une façon plus directe et physique et, pour la première fois de ma vie, je compris pourquoi les gens paressent sur les plages. La morsure du vent froid me pénétrait plus cruellement. C'était comme si je pouvais réellement sentir l'air peser sur mon corps ou me dépasser en tourbillonnant. Et je m'imaginais que si je fermais les yeux, la présence du clair de lune allait rafraîchir mes joues. J'étais beaucoup plus léger sur la terre, mais plus léger aussi dans mes mouvements ; non plus ardent et fougueux comme je l'avais été sur l'Everest, mais aérien et bondissant. On aurait dit que mon sens de la pesanteur s'était transformé, avait rendu mon équilibre plus fin et plus subtil. Je faisais souvent des rêves de lévitation et je trouvais curieusement plus facile qu'autrefois de me glisser hors de portée quand je voyais approcher dans la rue quelque connaissance assommante, comme si je pouvais réellement m'enlever dans les airs pendant quelques instants. (...) Au début, les gens trouvèrent que je paraissais inexplicablement jeune et consultèrent le Who's Who pour assayer de justifier leur effarement, ou bien me coparèrent méchamment à Dorian Gray (dont le portrait vieillit tandis que lui reste jeune, vous vous souvenez, jusqu'à l'affreux retournement de situation du dernier chapitre). J'avais été dans le passé un personnage peu banal à mon modeste niveau et j'étais habitué à me voir entouré du respect qu'un Anglais cultivé peut s'attendre à renconter partout dans le monde, du moins de nos jours. Les gens n'étaient pas souvent impolis envers moi, encore moins condescendants. Les chauffeurs de taxi m'appelaient quelquefois "chef", les secrétaires enlevaient leurs lunettes et les gens invités chez moi, connaissant ma violente aversion pour le tabac, se cachaient parfois derrière les arbres pour fumer subrepticement une cigarette. Or, les choses commencèrent à changer. Je remarquai dans l'attitude des gens à mon égard quelque chose de familier ou même de protecteur. (...) Mais au bout d'un an ou deux, la nature de ma métamorphose devint plus visible, je me mis non seulement à paraître plus jeune, mais plus féminin. Ce ne fut plus seulement la consistance, mais la forme de mon corps qui commença à changer. Ma taille s'amincit, mes hanches s'élargirent un peu et mes petits seins s'épanouirent timidement. Mes cheveux qui avaient été bouclés et frisés devinrent plus soyeux et plus longs, mon attitude et mes manières, bien que je ne fisse rien pour les modifier, prirent de mois en mois des airs plus féminins. (Suite p. 134) Jan Morris,L'Enigme, Gallimard, p. 131 à 134 |
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